★Title: The crash
★Song: Jordan Sparks ft. Chris brown-No Air
★Coup d'♥: innévitablement entrevousdeux
★Picture : Par moi
Dans un aéroport, des plus réputé de la Californie, un avion vient tout juste de décoller. Près de 350 passagers ont pris se vol, tous pour des raisons distinctes, mais tous vers la même destination portant le nom D'Hawaii. Il est présentement midi et c'est l'heure de la distribution des repas pour les hôtesses de l'air. Au menu, deux mets d'une banalité flagrante alias, une assiette de boeuf accompagné de patates ou un sandwich servit avec de la salade. Fade, mais déjà mieux que certain plat dont l'on pourrait ignorer la composition. Comme toujours, l'hôtesse doit débuter par la première classe.
-Boeuf ou sandwich?, avait-elle dit d'une voix paisible et terne
Malheureusement elle ne se fit pas entendre par la personne concerné.
- Madame, sandwich ou boeuf?, avait-elle répété, cette fois sur un ton légèrement plus grave
- Oh, pardon, je ne vous avais pas entendu. Pouvez-vous répéter?
L'hôtesse, ayant déjà perdu patience, s'efforça tout de même de glisser un « Boeuf ou sandwich? », accompagné d'un sourire forcé
- Boeuf, merci beaucoup. Oh et, pourrais-je avoir un Pepsi?, demanda-t-elle gentiment
Cette passagère était bien lunatique, se qui avait don d'agacer la jeune hôtesse, mais elle devait garder le sourire et accorder toute sa bonne humeur aux clients sinon c'était le renvoie assuré et se n'était pas le temps de se faire virer. Donc, après avoir soigneusement donner le breuvage à la petite blonde de nouveau plongée dans ces pensés, elle poursuivit se qu'elle devait faire, c'est-à-dire, servir les passagers. Lorsque arriva à la fin de sa tournée, elle croisa un homme plutôt curieux, le genre que l'on ne croise pas tout les jours. Mal rasé, comme s'il avait manqué de temps pour finir se qu'il avait commencer, plutôt mal vêtu. Le type d'homme qui n'en a rien a faire de son apparence mais qui traîne toujours une mallette avec lui tel un homme d'affaire. Avec cet habillement, il serait difficile de le percevoir comme tel. Mais l'hôtesse, portant le nom de Roxanne Pears, ne devait rien dire, il avait droit au respect comme tout autres individus de cette avion. Puis, depuis les deux années déjà qu'elle faisait se travail, elle en avait croiser de toutes sortes, mais celui-ci, elle n'arrivait pas à saisir ce qu'il était. Enfin, elle refit le tour de l'appareil, après une bonne heure, afin de ramasser les plateaux de chacun. Puis un jeune homme l'aborda.
- Pardon, pourrais-je avoir un coussin et une couverture, j'aimerais bien me relaxer quelques temps.
- Bien sûre, je vous apporte ceci dans quelques instants, avait-elle répondu tout en retournant vers l'avant.
Lorsqu'elle fût revenu avec se qu'il voulait il lui demanda, un peu inquiet, en observant par le hublot, combien de temps restait-il encore au vol.
- Il doit rester près de 5 heures. Quelque chose ne va pas?
- Non, tout est parfait, merci bien.
- D'accord, je vous souhaite une bonne fin de vol.
Après ces quelques phrases échangées avec le jeune homme elle recommença se qu'elle avait à faire. L'ambiance qui régnait était assez calme. Les gens ne parlaient presque pas puisque la plupart s'étaient assoupi ou d'autres lisaient d'énorme livre. Pourtant, elle songea de nouveau à cet homme, celui presque similaire à un vétéran, puis au monsieur de tout à l'heure. Il avait semblé si inquiet, peut-être avait-il raison. Peut-être y avait-il de quoi s'inquiéter. Mais il pouvait aussi, tout simplement être mal à l'aise à bord de gros appareil aérien. Chacun avait ses propres peurs, et puis celà ne l'a regardait point. L'avion entra en zone de turbulence, chacun devait retourner à leur propre siège et attacher leur ceinture de sécurité. Roxanne détestait ces moments-là car il y en avait toujours deux ou trois qui désobéissait et chaque fois c'est elle qui se chargeait d'allez les aviser.
- Monsieur, je vous prierais de retourner vous asseoir à votre siège
- Mais je dois allez aux toilettes, répondit-il méchamment
- Les consignes sont pourtant claires, lors du décollage, de l'atterrissage, ou lors de turbulence et tout autre risque pouvant nuire à votre sécurité, vous devez en tout temps rester assis, suis-je claire?
- C'est bon, calmez-vous
Certains étaient vraiment agaçants lors des vols et la patience de Roxanne s'était beaucoup usée au cours de ces deux dernières années. Elle reparti s'asseoir à l'avant, avec ses collègues de travail.
- Les gens sont de moins en moins souciant du danger! Imagine que l'on se serait écrasé?
- Tu serais morte avec lui, dit d'un ton taquin Carie, la meilleure amie de Roxanne
- Tu es presque drôle Ly! Dis j'aurais une question à te poser?
- Vas-y?
- Tu crois qu'il y aurait possibilité de tomber sur une tempête?, demanda-t-elle soucieuse
- Rox, arrête de stresser! Où vas-tu chercher une telle idée?
- Bien, quand je servais les repas, il y a un monsieur qui semblait soucieux. Il ne cessait pas de regarder au travers de la fenêtre avec cette air accablé, comme s'il venait d'apprendre qu'il allait mourir. La même expression dans le visage que ma mère lorsqu'elle a apprit qu'elle avait une tumeur au cerveau et qu'elle allait mourir d'ici peu.
- Tu regardes trop la télévision. Écoute, j'ai vue je ne sais point combien de personne croyant qu'ils allaient mourir, mais l'avion ne c'est jamais écrasé.
- J'aime tout de même mieux vérifier, dit-elle en détachant sa ceinture de sécurité
Son amie savait très bien que même si elle lui disait qu'elle devait rester attacher, car ils étaient encore en zone de turbulence, elle n'arriverait à rien. Elle était tellement entêter, une vraie tête de mule. Roxanne avait déjà presque le nez accoté dans le hublot et elle regardait avec effroi se qui les attendaient. Les yeux grands ouverts, ronds et effrayés, le corps paralysé, elle était figer sur place. Ses yeux se remplirent d'eau, puis elle reprit conscience et courût vers le haut-parleur. À bout de souffle, elle cria dans le microphone « Un avion fonce droit sur nous !», se qui ne manqua pas de faire paniquer tous les passagers. C'était sans doute la chose la plus stupide qu'elle n'avait jamais faites. Tout le monde sans exception commençait à faire n'importe quoi, ils s'étaient tous détacher, certains courraient dans tout les sens paniquant. D'autres pleuraient, ou serraient leurs enfants dans les bras. Carie attrapa la main de son amie et lui dit « Dis-moi que tu plaisantes? »
- Tu crois réellement que je plaisanterais sur se sujet? Écoute sache que j'ai beaucoup apprécié de t'avoir rencontré
Carie fit un pas vers l'arrière ne supportant plus le choc, puis le moment arriva. L'avion entra en collision avec la seconde. Une énorme explosion fit provoquer. Des gens firent brûler par la puissance des flammes, puis les deux avions chutèrent, mais avec un peu de chance, elles atterrirent dans l'océan. Certains purent miraculeusement sortirent de l'avion accompagné d'un canots de sauvetage...